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C/ Prévention

Pour regarder la vidéo cliquer sur le lien suivant :

Vidéo n°1,

Dans cette vidéo, on peut voir certaines mesures contre l’obésité infantile, qui cependant ne peuvent pas être appliquées comme la suppression de publicité faisant la promotion des friandises, biscuits, céréales … toutes les 20 minutes entre les dessins animés.

Pour continuer dans les extraits vidéos, celle-ci :
qui est un autre exemple d’aide à la prévention contre l’obésité infantile.

Pour lutter contre cette maladie, le gouvernement Français à travers le Programme National Nutrition Santé (P.N.N.S.) s’est fixé un objectif qui est de réglementer la nutrition pour  avoir une réduction de 20% de l’obésité chez l’adulte et stabiliser l’augmentation de l’obésité chez les enfants étant actuellement estimée à 16 % des enfants d’âge scolaire par le Ministère de l’Education.

Suite au rapport établi par le professeur de nutrition Serge Hercberg à la demande du Ministère de la Santé, le deuxième plan, qui s’achèvera en 2010, reprend les grands axes de son prédécesseur, en mettant essentiellement l’accent sur le problème du surpoids.

Le premier plan visait à intégrer la nutrition à la vie quotidienne des français, tout d’abord sous la forme d’études-tests, puis de recommandations.

La deuxième étape inaugure des propositions d’actions concrètes et pragmatiques, visant conjointement à la promotion de la nutrition et au dépistage précoce des troubles alimentaires.

Devant l’accroissement de l’obésité et des pathologies liées à une mauvaise nutrition, il est nécessaire de refonder notre politique nutritionnelle française, en lui donnant de nouvelles ambitions en matière de prévention et d’éducation et en développant des axes nouveaux avec un plan d’action de prise en charge de l’obésité, des actions spécifiques pour les populations défavorisées et la mobilisation du monde de l’alimentation, des acteurs associatifs et des collectivités territoriales.

Ainsi, l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) sera chargé de promouvoir des repères de consommation alimentaire, en insistant notamment sur la nécessité d’une activité physique régulière et la consommation de fruits et légumes. Pour ce faire, des guides seront distribués dans les écoles, collèges et lycées.

Exemples de guides alimentaires

Sources des images : good.ibl.fr

De plus, les distributeurs automatiques de boissons et de produits alimentaires payants et accessibles aux élèves sont interdits dans les établissements scolaires depuis le 1er septembre 2005, ce qui a un fort impact sur la baisse de l’obésité chez les adolescents.

Toujours, dans le domaine des collations matinales, à l’école les enseignants peuvent mettre en place une collation afin de s’adapter à des situations spécifiques. Dans ce cas, elle doit intervenir au moins deux heures avant le déjeuner. Les boissons ou aliments proposés aux élèves doivent être diversifiés en privilégiant l’eau, les jus de fruit sans addition de sucre, le lait ou les produits laitiers demi-écrémés, le pain, les céréales non sucrées.

La prévention du surpoids et de l’obésité implique donc forcément un apprentissage concernant les apports et les dépenses énergétiques. Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (P.N.N.S.), l’école contribue à promouvoir l’activité physique et le sport. Les cours d’Education Physique et Sportive (E.P.S.) jouent sur ce point un rôle essentiel.

La prise en charge de cette prévention par les professionnels de santé constitue l’autre grand chantier de ce deuxième plan, qui prévoit un renforcement du dépistage précoce par la médecine scolaire et les médecins traitant, la constitution dans les deux ans d’un réseau de prise en charge dans chaque ville siège de Centre Hospitalier Universitaire  mais aussi l’équipement nécessaire à l’accueil des grands obèses dans toutes les régions.

La Caisse d’Allocations Familiales, les centres d’examens de santé des Caisses Primaires d’Assurance Maladie ainsi que les services sociaux des conseils généraux seront sollicités afin de permettre aux populations défavorisées, principalement touchées par le problème de l’obésité, de bénéficier tout particulièrement des actions prévues par le plan.

Par ailleurs, les actions en faveur de la nutrition s’appuient sur un très important effort de recherche dont les dotations publiques ont triplé au cours des dernières années pour atteindre neuf millions d’euros par an.

De plus, la législation prévoit qu’une information à caractère sanitaire accompagnant les publicités pour les aliments ou boissons ayant une teneur en sucre, en sel ou d’édulcorant trop important sera menée. Ces informations sont prévues pour sensibiliser le public, essentiellement les enfants, pour faire connaître les repères essentiels en matière de nutrition. En effet, toutes les études tendent à prouver la réceptivité des enfants (notamment) aux messages publicitaires. Ceci peut être illustré par quelques chiffres :

* Le Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la vie associative a fait une étude sur l’impact de la publicité sur les enfants :

Les 400 enfants interrogés dans le cadre de cette enquête sont unanimes à 47%, dans la tranche des 8-14 ans, pour dire que les publicités qu’ils regardent leur donnent envie de manger ou de boire, c’est donc pour cela qu’il faudrait limiter la publicité pour les produits à forte densité énergétique.

– 62% d’entre eux demandent par ailleurs à leurs parents d’acheter les produits dont ils ont vu la promotion à la télévision, ce que reconnaissent 62% des parents.

– 91% des enfants interrogés déclarent obtenir ce qu’ils ont demandé.

* L’étude sur l’impact des messages sanitaires apposés sur les publicités alimentaires réalisées, à la demande de la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, par l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) auprès d’enfants, d’adolescents et d’adultes montre une bonne reconnaissance des messages et un impact favorable sur les comportements alimentaires :

– 87 % des Français accueillent favorablement les messages sanitaires insérés dans les publicités alimentaires,

– 70 % d’entre eux les ont mémorisés et ce quelques mois seulement après leur mise en place en février 2007,

– 79 % pensent que c’est un bon moyen de sensibiliser les personnes à l’importance d’une alimentation équilibrée.

De plus, 87% des 15 ans et plus accueillent favorablement la mesure d’insertion des messages sanitaires dans les publicités alimentaires.

– 71% des personnes interrogées se souviennent avoir vu, lu ou entendu ces messages dans les derniers mois (principalement à la TV).

Ils sont 70 % à attribuer ces messages sanitaires aux pouvoirs publics, essentiellement au Ministère en charge de la Santé (60%).

* Le message relatif à la promotion de la consommation de 5 fruits et légumes par jour est le plus souvent cité spontanément chez les adultes et les enfants, suivi des messages sur la limitation du grignotage et de la consommation de produits trop gras, trop sucrés et trop salés.

Pour finir, on peut tout de même ajouter qu’en dehors de cette prévention, une notion essentielle est à retenir avant toute chose, il faut respecter les droits des personnes obèses en luttant contre les discriminations à l’égard de ces personnes mais aussi en respectant la diversité corporelle.

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